January 2010


Diary13 Jan 2010 08:13 pm

Quand cela vous vient d’un coup, sans prevenir ni s’annoncer, quand cela vous prend par surprise, telle un coup de catabine qui vous touche en pleine carotide et qui vous saigne a souhait, je me dis alors, que c’est tout de même une vie de merde.
L’oubli, ce royaume tant désiré et qui ne me désire point, un salut recherché dans la douleur et qui n’en apporte pas moins, ni plus. Douleur échangée contre une autre, peine de passion pour passion de la peine, sans pour autant y parvenir à cet échange, quel échec, terrible constat.

Une âme érrante sur les chemins des coupes, buvant à chaque rencontre un peu plus d’ivresse, autoroute supposée d’un oubli assuré, rencontra alors un désagréable voyageur. Ce voyageur, se prénomme souvenirs, une peste qui vous colle a la peau, qui vois suit comme votre ombre.
L’âme, sous l’emprise d’une colère noire, agressa ce nuisible compagnon, et lui depanda ce qu’il pouvait bien lui vouloir?
Ce dernier, un sourire surnois au coine de la bouche répondit qu’il n’était là, que si on le désirait. “QUOI??? Desiré ? Je parcours ciels et terres pour m’echaper à toi, pour ne plus jamais te voir, pour t’oubliet au risque d’y laisser mon être, ma vie, ma route, et tout ce que tu trouves à me dire c’est que je te désire?”
“Oui”, répondit calmement le voyageur!
“Je ne suis que le reflet de votre âme, je suis là ou vous êtes, vous ne voulez pas me voir tout le temps, mais je suis ici, avec vous, jour et nuit, et qu’importe la durée, vous vous obstinez à oublier, jusqu’au jour où…!”
-”Le jour où?”
-”Le jour où vous oubliez de m’oublier!”
-”Comment faire alors?”
-”J’en sais fichtrement rien! A vous de trouver!”

Diary and Pensées05 Jan 2010 01:23 pm

“Pourquoi pas ?”

Car si on se voyait, et que je te promettais de me contrôler, je suis dans l’incapacité de te dire que tout ira bien, que je serai dans la capacité de me maîtriser. Et bien que ca puisse être le cas, que je puisse étouffer mon âme et la maîtriser, je ne crois pouvoir maîtriser mon corps.
En ta présence, mon corps prend le dessus, et chaque atome en lui se proclame une conscience indépendante de la mienne.
Ainsi mes lèvres n’auront qu’une seule idée, celle de rencontrer les tiennes pour retrouver la passion qui les a envirer maintes et maintes fois.
Mes bras n’auront pour dieu que ton corps qu’ils ont jadis exploré telle une terre vierge qu’on découvre avec jouissance. Ils s’y baladeront alors pour voir ce que l’érosion du temps a fait subir à cette merveille qu’ils connaissent si bien, pour redécouvrire ce qu’ils connaissent pourtant si bien, et pour trouver refuge dans tes bras, un refuge qui leur manque tant.

Si tu me dis toujours, pourquoi pas, se voir, sans arrière pensée ? Tu oses y ajouter que cela ne sera pas évident, tu te décharges comme d’un poids qui te pèse, à moins que ca soit cette indifférenc sous laquelle tu te caches qui m’a un jour envoûté et qu’aujourd’hui me répulse tant.

Tu vas me manquer sans doute, et cela risque de durer un temps, combien de temps ? Je ne le sais point, on verra. Mai fort heureusement, je vais pouvoir vous escorter tr és chère et tendre vers les royaumes de l’oubli et vous y laisser sans regret.

Alors, souhaite moi bonne chance !