Chère Maman,
Je t’écris cette lettre pour te faire part de mon incompréhension à l’égard du désamour dont mes frères et sœurs font preuve dernièrement à mon égard.
Tu es notre mère à tous, et on sera à jamais liés. Pourquoi prétendent-ils que tu n’es plus ma mère ?
Pourtant, sur mon acte de naissance, ton nom y figure partout, en lettres capitales.
Mes frères et sœurs prétendent qu’aujourd’hui tu veux tout reprendre, me renier comme un mal propre, comme un moins que rien. Ils disent que tu ne veux plus de moi au sein de tes enfants, de ta famille.
Qu’en est-il des causes de cet acharnement ? Mon signe astral croissant ascendant étoile ? Ou parce que je ne leur ressemble pas. M’en veulent ils tu à cause de mon père ? Qu’à t il pu bien faire ? N’était ce pas toi qui est venue le chercher jadis, qui a voulu lier ton destin au sien, qui lui a demandé de se déplacer vers tes terres, de défendre ton honneur, ta liberté, d’aider à te reconstruire ?
Ils ne l’aiment pas ? Soit, pourquoi suis-je obligé de porter le fardeau de ce désamour et d’en payer le prix ? Qu’ai-je donc fait pour cela ?
Ne suis-je pas le fruit de cette Histoire? N’ai-je donc pas ouvert les yeux sur ce monde pour le voir et le comprendre à la fois comme tu le vois, mais aussi comme mon père le voit ? Quelle est donc ma faute? Pourquoi me crachent-ils leur haine en pleine figure ? Pourquoi me pointent-ils du doigt comme un criminel ?
Que cherchent-ils à faire ? A prouver ? Lever le voile sur cette haine grandissante à mon égard ? Me renier de la famille ? M’oublier comme si je n’exister plus ?
Maman, pourquoi les laisses tu continuer dans cette voie là ? Je ne suis plus prêt à vivre cette comédie de mauvais gout encore plus longtemps. Qu’ils le veulent ou pas nos destins sont liés. Qu’ils le veulent ou pas, mon amour pour mon père est inconditionnel.
Ils prétendent pourtant que la famille est union. Ils m’accusent d’avoir manqué à mes devoirs et veulent bafouer mes droits.
Si c’est toi qui m’aimes plus, chose que je ne peux pourtant accepter de croire, figures toi que moi je t’aime, et que je ne vais jamais te quitter. Si ce sont eux, mes frères et sœurs, qui m’aiment plus, alors je t’en veux de ne pas réagir, de les laisser me traiter de la sorte en ton nom.
Saches cependant que la situation me pèse et que je ne vais pas me laisser faire.
A ma mère France, avec Amour. Signé, le mal aimé.
ca fait longtemps que jai pas lu tes posts!! jai adoré!
Merci .. c’est gentil !
Bonne année à toi !