Archive for May, 2008

Les démons de la vie

Saturday, May 17th, 2008

On naît vierge de toute expérience. On vient au monde sans rien demander à personne.

On vit, et la vie nous fait jouer ses expériences.

Des rencontres, des projets, des gens, encore des gens, de l’éducation, des moments difficiles, d’autres beaucoup plus amusants, … bref, on ne fait qu’accumuler un passé.

 

Et le passé, hélas, il n’est pas comme le futur.

Il n’est pas incertain. Il n’est pas futile. Il n’est pas simple non plus.

 

  Car dans le passé se cachent nos démons.

 

On vient au monde pour au final faire la rencontre de ces démons.

Chacun a les tiens.

 

Le hic, c’est que par moments, il suffit d’une seconde pour faire la maudite rencontre. Il faut parfois le temps d’une vie pour le vaincre.

Cependant, la seule certitude qu’on peut avoir c’est que, tant qu’on vit, il sera là, dans un coin, au détour d’une ruelle étroite du labyrinthe de notre passé, de notre mémoire.

 

Le temps n’efface jamais les démons.

L’ignorer ne fera que le renforcer, du moins accentuer l’effet de surprise le jour où, il se décidera finalement à venir nous rendre une petite visite.

 

Il est heureux celui qui oublie.

Il est malheureux celui qui se perd dans le labyrinthe de son propre passé. Un labyrinthe qu’il a dessiné de sa propre vie.

 

Une note sans importance.

Ma vie entre ses lèvres !

Wednesday, May 14th, 2008

Ce n’est point une histoire de fétichisme de parler d’eux, n’est une histoire malsaine, n’est un tort d’avoir tant d’amour et de passion pour eux.

C’est tout simplement une historie de désire ardent, une histoire de contemplation dans ce que le créateur a pu créer de plus pur et beau, une histoire d’émerveillement face à un mystère que je ne peux ni comprendre, et peut être même secrètement espère ne jamais le comprendre.

 

Des lèvres, en voilà une merveille qui est depuis toujours sujet à toutes les convoitises.

 

Regarder les lèvres d’une femme, s’apparente à une contemplation qui est comparable à celle de la contemplation d’une œuvre d’art. De plus, c’est le créateur en personne qui en est l’artiste.

 

Elles m’interpellent tout particulièrement.

 

Leur cycle de vie est à l’image de la personne qui les porte.

Pleines de grâce, étincelantes telles deux étoiles dans un ciel sombre. Rouges telles des braises ardentes, cachées certes par moments par une fine couche de cendres, synonyme peut être d’un état d’âme un peu morose, un peu mélancolique, triste, mais elles, elle détiennent la vérité.

Des braises, d’un rouge vif, que même une couche de tristesse ne peut complètement cacher.

Vous voulez comprendre une femme ? Je ne crois être en mesure de prétendre que je vous comprends mesdemoiselles. Loin de moi une telle prétention, mais je sais, du moins je me plais à croire savoir, que les seuls miroirs de  votre âme sont vos yeux, et vos lèvres.

 

Vos yeux, diront tout le mal que vous avez, ce que vous comprenez mais surtout ce que vous ne comprenez pas de cette vie. Vos tristesses, vos déceptions, vos chagrins, que vos larmes ne tardent à venir les consoler, vous consoler.

  Telle une pluie qui est envoyé de ces cieux, des gouttes d’un ciel gris et sombre, purifiant l’air de ses ondes négatives, et vous purifiant l’âme de vos pensées négatives.

 

Quant à vos lèvres, permettez-moi d’en faire l’éloge, digne des plus belles reines que jadis existèrent, et dont le devoir de tout serviteur est de les protéger.

Elles sont belles. Objet de désire, de tous les désires.

Je suis jaloux de chaque bouffée d’air que vous prenez. Jaloux de ne pas avoir la chance de caresser moi aussi ces lèvres. Sentir cette transformation que subit l’air en votre présence.

Il a beau entrer froid, il en sortira toujours chaud et chargé. Chargé de mille et un secrets que j’aurais aimé entendre et comprendre.

Jaloux et haineux.

 

  Oui, Jaloux. Et comment ne pas être jaloux de cet air imperceptible, qui ne fait qu’exister sans être vu car non visible. Lui il peut vous caresser et vous agresser, vous chuchoter les secrets du temps, de la vie, et emporter avec lui vos désires que vous ne prononcer qu’à voix basse, que vous ne vous confiez qu’à lui.

 

  Haineux, car moi aussi j’existe, je suis là, ce même air me passe par là, mais indifférent, me dévoilant que votre parfum mélangé à celui de tant d’autres personnes, mais sans me confier vos sentiments, ce que vos lèvres ont chuchoté, ce que ca fait de les caresser ou de les toucher !

(je devrais terminer ce texte un peu plus tard, là j’ai du boulot !! Zut !)

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