Thursday, April 10th, 2008


Pensées10 Apr 2008 06:07 pm

Au delà de ta sensibilité, en deçà de ta carapace d’indifférence, je sais que loge là dedans une fillette au rêve léger et doux.

 

Non celui de conquérir le monde, mais bien celui de conquérir le bonheur en passant par sa porte d’entrée. Recevant ainsi, non seulement la gloire du conquérant qui a conquis, mais bien au delà, celle du chercheur atteignant sa quête, celle du bonheur jusqu’ici incomplet, incompris, qui prend finalement sens et forme, pour te donner le goût du crédule n’ayant jamais eu pour dieu que l’amour et de l’amoureuse n’ayant jamais délaissé son divin qui dit que l’homme est amour et que l’amour est éternel.

 

Naïve avertie et heureuse à l’infini, vaut mieux qu’une chaste pourchassant la perfection inaboutie.

 

Aime, toi, les autres, lui, qu’importe?

Tant que l’amour est inédit, tant qu’il est vierge et n’ayant jamais servi, tant qu’il est simple pourtant si inouï, tant qu’il est exceptionnel plein de joie et de frénésie, tant qu’il prêche une convertie, tant qu’il est vécu mais surtout réfléchi.

 

Aimer pour aimer, sans but ni finalité, vivre pour vivre, en voilà une infamie, celle de scruter le temps et de ne jamais en profiter, celle du faible, du bête, du naïf, de l’esclave asservi

 

Affranchit toi de ta liberté,celle d’aimer, de vivre l’amour même un peu interdit, de profiter de sa force et d’y puiser force, beauté, joie, bonheur et vitalité.

 

Le revers de ceci est de se prendre une baffe, une gifle certes, celle d’un amour vaut mieux que celle de la du regret de ne jamais l’avoir un jour tenter !

 

:)

Interrogations existentielles10 Apr 2008 05:58 pm

Parfois la réflexion la plus difficile, ou le débat le plus déchirant est celui qu’on peut mener ou avoir avec nous mêmes.

Se poser des vraies questions dont la réponse n’est pas un oui ou un non, ou je veux ceci plutôt que cela, non, je ne parle certainement pas de ce genre de questions ci.

Je parle des vraies questions qui font jaillir en toi deux personnes, celle qui défend cœur et âme une idée hors norme, toute givrée et au goût inlassablement spéculent, celui d’un risque frénétique, pittoresque et un don orgasmique

Et une autre personne en vous, en total désaccord, ne supportant même pas l’idée que tu as pu songer à un truc pareil, le parent déguisé et de la vielle école, celle aux codes impartis, tout aussi parfaits qu’indubitables. Une personne qui te prohibe l’idée même de songer à une telle question.

 

Et toi, tu te poses d’un coup dans la peau d’un juge corrumpu et corruptible, ridiculisant la justice et son essence. Tu es juges, celui qui rend un verdict dicté par ton désire.

 

Des questions du style, ou dois je aller ? Que dois je faire ? plutôt ….. ou plutôt …. ?? Et moi, je ne veux même pas y penser !!