Archive for January, 2008

Encore une nuit sans fin !!

Monday, January 21st, 2008

Je viens de rentrer du boulot … encore tard (minuit)

Je viens de me faire à moitié viré par les agents de sécurité !

Comme quoi je ne peux pas être là sans autorisation ( je travaille au sein des services de sécurité d’une banque connue ) et qu’il faut partir très vite !!

Alors que j’étais là pour finir un truc pour le projet pour demain matin … Voilà qu’on me Vire !!

Le comble, non seulement je ne suis pas payé d’heures sup car je suis soit disant cadre, mais en plus je dois quitter les lieus sans quasiment avoir terminé !!

En plus, je suis habilité à rester là bas 7/7 24/24 !!!

Enfin, du coup j’ai bâclé le truc, et je suis énervé !!

J’ai raté le début de la Can, le truc était chiant à faire, et je dois me réveiller demain tot pour revenir là bas !!

Bonne nuit tout le monde !

PS: Pire que le McDo, le Quick!! Beurk !

Les 5 mins sourire dans le métro parisien ?

Monday, January 21st, 2008

Le métro parisien ma fascine toujours autant que la première fois que je l’ai emprunté.

 

Ce n’est pas la technologie de l’engin qui me retient mon attention, j’en ai vu des merveilles technologiques ailleurs en Asie.

 

Ce n’est pas cela, c’est en fait ces visages qu’on voit, toujours aussi crispés, toujours aussi tirés, toujours aussi tendus. C’est dingue.

   

Je balade mon regard, je le laisse vagabonder dans la foule, se poser sur un visage après l’autre, des jeunes, des moins jeunes, des vieux, des moins vieux, seul point commun, les uns plus triste que les autres.

Tous, tout aussi nombreux qu’ils sont, ils ont quelque chose dans le regard qui m’intrigue, un regard non présent, comme si leurs yeux ne pouvaient apercevoir, comme si ces yeux ne pouvaient voir.

   

Les Frenchies, les gens qui travaillent le moins en Europe, mais putain même dans leurs regards, ils cherchent à se plaindre, à communiquer entre eux leur souffrance, leurs malheurs, comme si ils sortaient tous des mines de charbons, comme si ils ont tous travaillé plus que 12 heures dans une mine qui te bouffe ta santé et âme.

   

J’en ai vu auparavant les têtes des travailleurs esclaves à la moderne, les travailleurs indiens à Dubai, ceux qui font les trois huit, ceux qui travaillent 12 heures de suite et ce les 7 jours de al semaine dans des chantiers énormes, ceux que la vie ne traite pas bien, mais ceux surtout qui sont humble et qui gardent le sourire malgré la fatigue, malgré qu’on les entasse dans des camions Made In India, qui ressemblent en fait à des machins à mi chemin entre des gros BUS et les fameux 404 bâchés.

    

Je ne dis pas non plus que les gens n’ont pas le droit d’avoir le sourire sous prétexte qu’ils ne foutent rien, qu’ils se plaignent plus qu’ils ne travaillent, et que faire la gueule est une religion dans ce pays, mais je crois que si on ouvrait un peu plus les yeux sur le monde extérieur, sur la misère humaine, sur les conditions de vie des autres. Oui une petite preuve d’humilité, devenir plus humble et pourquoi ne pas instaurer dans ce pays, les 5 mins sourire dans le métro.

Hier, Demain, Aujourd’hui

Thursday, January 17th, 2008

Hier encore j’avais dix huit ans
Des rêves plein la tète, des rêves plein les yeux

Hier encore j’avais dix huit ans
Le temps, monotone, fut souvent affligeant

Hier encore j’avais dix huit ans
Cette vie, je la croquais à pleines dents

Mais Demain, Je serai vieux
Le temps aura raison de mon corps asséché
Le temps me rendera cynique, de cette vie lassé ?

Demain, Je serai vieux
Tel un vieux bouquin délaissé 
Je regarderais alors mon passé

Je soufflerais sur sa couverture poussiéreuse
Me débarasser des surplus de souvenirs peu pesants
Je l’ouvrirais alors et lirais
Toutes ses pages pour ainsi me juger

Demain je serai vieux
Je regarderais les jeunes sans désire,
si ce n’est celui de retrouver une jeunesse perdue

Demain je serai vieux
Je contemplerais alors la vie,
En étant mauvais et grincheux

Demain je serai vieux
Toutes mes phrases commenceraient par “de mon temps”!
Et se termineront toujours par un soupir profond
Un soupir d’un Homme qui ne vit jamais dans son temps

Demain je serai vieux
Un œil sur un passé perdurant
Un œil sur un futur lointain
Mais, plus d’yeux sur un présent m’échappant

Le petit garçon

Wednesday, January 9th, 2008

Qu’est ce que je donnerais pour redevenir le petit garçon que j’étais.Celui qui n’a aucune connaissance de la cruauté de cette vie, celui qui est impressionné par les choses les plus banales, émerveillé par des choses aussi simple qu’un tour de magie de la part d’un magicien même débutant, sous le charme de la vie et ses couleurs.

Redevenir cet enfant qui rit sans cesse pour un rien, pour un oui surtout pour un oui, mais même pour un non.

Redevenir celui qui verse toutes les larmes de son corps, vidant le sac de son chagrin dés que son cœur le lui ordonne, dés que l’envie effleure son esprit.

Qu’est ce que je donnerais pour redevenir un petit enfant, tout petit, tout petit.

 Un petit enfant qui a le droit à l’erreur, qui découvre l’erreur, qui peut aller voir sa maman et lâcher prise, pleurer son mécontentement, rien que pour le plaisir de se faire réconforter, et qu’importe la raison, à partir du moment que la voix douce de sa maman lui dit que tout ira bien, qu’il ne faut pas se faire pour si peu, que tout ira toujours bien.

 Un petit enfant guettant sans cesse le retour de son papa, son modèle suprême pour aller le voir, se jeter dans ses bras tout en criant et gueulant dans toute la maison, « Tayabiya Ja ». 

De le suivre un peu partout, au super marché, au marché, quand il sort, dés qu’il sort … , essayer toujours de le suivre comme son ombre, le voir faire et faire de même, l’imiter. 

De faire la tête, bouder rien que pour le voir arriver pour ne jamais me laisser dans un tel état. Car le petit garçon sait que jamais son papa ne pourra jamais le laisser dans un tel état, il ne laisse jamais son enfant chéri dans un état pareil.

Qu’est ce que je donnerais pour redevenir cet enfant qui traîne dans les pieds de ses parents, eux qui sont si loin aujourd’hui, loin de moi, eux loin de leur pays, et moi à des milliers de kilomètres des deux. 

Alors, et parce que je n’ai pas si souvent l’occasion de le leur dire, je profite de ce post pour leur dire que je les aime de tout mon cœur et mon être. Pour leur dire aussi à quel point ils me manquent.

Qu’est ce que je donnerais pour redevenir ce petit enfant, pour pleurer mes peurs et craintes, d’une vie que je découvre de plus en plus incertaine et futile.

 Dire qu’étant petit, je ne voulais qu’une chose, grandir. 

Papa, Maman, I miss you!!! 

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