Errant dans les venelles de la vie
Sans âme, errant dans les venelles de ma vie,
Sombres parfois, mafflues, ou lointaines qu’importe
Je marche au rythme affligeant d’une fourmi
Je marche somnolant les yeux fermés
Trébuchant sur des souvenirs d’un lointain passé
Me relevant sans guère songer à me soigner
Marchant sans savoir si j’ai d’une semelle avancé
Traînant des pieds, la tête lourde et amochée
Tel un guerrier, dans son âme poignardé
Pourtant les guerres j’en ai déjà gagné
J’en ai perdu et je m’en suis toujours relevé
Mais, affronter la vie sans bouclier
C’est se dévoiler, se perdre et s’éparpiller
Telles des braises en cendres réduit
j’ai perdu le désire d’avoir envie
Et pourtant errant dans les venelles de la vie
“Je marche au rythme affligeant d’une fourmi”
estime toi heureux, ena ca fait un bail que je fais du surplace…
ok, fallait il préciser que la fourmi que je décris à 3 pattes de cassées, qu’elle est attenite d’atrphoie musculaire à sa dernière patte, qu’elle vit dans une ivresse totale ne sachant plus réalité de fiction ?
Que si elle marche, c’est pour se donner l’impression que les choses changent alors qu’elles ne bougent pas ??
Faut il préciser tout ca ??
“Kitab 7ayati ya 3een … ma shofft zayou kteeeeebb !
El fare7 feeh satreen, wel ba2ii kollou 3azaaaaaaaabb, 3azaaaaaaaaab , 3azaaaaaaa !!”
( le livre de ma vie, j’en au pas vu un semblable
le bonheur y est en deux ligne … et tout le reste est souffrance !! )
Courage à toi !!