Friday, October 5th, 2007


Pensées05 Oct 2007 12:15 pm

Ecrire pour témoigner, écrire pour ne pas laisser le temps, l’oubli, la lassitude dévorer ma pensée. Pour ne pas la laisser s’échapper,  grandir,  s’épanouir,  se comprendre,  s’annuencer,  s’atténuer,  s’éclaircir, vivre nom de Dieu.

Non, messieurs dames, il ne faut point la laisser vivre, ni respirer.

La tuer, la cerner, la trouver et vite la poignarder, dans sa genèse, au plus profond de son âme, pour ne rien y laisser, pour tout y consommer, pour la brûler et danser autour de son bûcher, la danse de ceux qu’on apelle les indiens ( indigènes du continent Américain ). Danser et rigoler jusqu’à l’ivresse, danser et ne plus réflichir, et de quoi peut on avoir peur si on n’a plus de penser? Alors dansons jusqu’à l’épuisement total, jusqu’à tomber dans les pommes, jusqu’à sentir son âme quitter son crops, et si elle le quitte, peut être qu’elle ira vers d’autres cieux, vers d’autres terre …

Car l’âme sans coprs ne réflichit point !

Du moins un corps sans âme ne réflichit plus!

Et pourtant, je suis un corps qui ne réflichit plus, aurais je donc perdu mon âme ? ou est ce la mémoire qui me fait défaut ?

Pensées05 Oct 2007 09:59 am

Être à ses côtés pour ne serait ce qu’un petit moment.

La regarder dormir, la contempler en toute fascination. Et comment peut on regarder autrement un ange en pleine séance de communication avec le divin.

Ses cheveux étalés sur son oreiller, un à un, brins d’une nuit sombre de ceux que je connais si bien.  Brins d’un champs invraisemblablement garnd, étendu d’un bout à l’autre de l’horizon. Planté dans un ciel bien étendu. Bercé par une birse rafrichissante et taquinante. Semé ici et là par des étoiles éteincelantes. Le tout sous la surveillance d’une lune bienveillante. Surveillant le moindre mouvement d’un intrus indésirable. Gardien du sommeil de ce champs.

Et moi, en sentant tant de divinité, je me sentais un peu comme cette lune, gardien de ses nuits.

Alors, je m’amusais à mimer un gardien, guettant au loin l’ennemi, le malheureux, oser s’affrotnter à moi, gardien plus fort que n’importe quel grec sortant directement des comptes anciens. Moi compagnant des dieux, et témoin du temps passé.

Oser m’affronter, moi le combattant arabe ayant franchis le désert de bout en bout. Le combat n’a plus de secrets pour moi, ni plus que la vigillance.

Je suis celui qui affronta les romains et les laissa sans pouvoirs. Celui qui a combattu les phéniciens et a fait couler tous leurs bateaux. Celui qui s’empara de Babylone et affronta les empires d’orient. Celui qui régna en maitre sur l’Andalousie et qui a su la dompter. Celui qui dormait au milieu des lions, sans prendre peur ni avoir crainte.

Et au fur et à mesure que mes pensées m’eloigner vers des mondes que je ne connais bien entendu que si peu … mes mimiques se mirent à s’accentuer.

Et d’un coup, j’ai vu un sourrire se dessiner sur ses lèvres, comme si son gardien la faisait marrer !

Alors, sur cette image bien angélique je suis parti, gardant éternellement dans mon esprit cette image. La trônant ainsi reine de mon coeur et de mes royaumes.

 Hélas, le royaume a chuté et l’empire est dévasté, et son roi a disparu …. !!