Elle me manque, plus que les mots ne sauraient le dire, et plus que moi même ne saurais décrire.

Elle me manque, elle, flambeau de ma passion, et flamme de mes passions.

En la perdant je me suis perdu. J’ai perdu beacoup plus qu’une âme soeur, qu’un être calin, qu’une moitié que j’avais tant attendu et auquel je me suis tant attaché.

En la perdant, je perdu l’être que je connaissais avant, avant de la connaître. Je me suis rendu compte que j’avais tant changé.

J’ai aussi perdu l’être que je suis devenu, dépressif à moitié, n’ayant aucun goût à la vie, une vision assez triste du tout, et un tout auquel il éprouve beaucoup d’indifférence. Cet être, j’ai préféré le rejetter, ne pas l’accepter.

 Me voilà perdu entre deux personnes que je ne peux saisir, l’un si lointin dans mes souvenirs, l’autre un crétin de souffrance et de défitissme auquel je ne peux accepter de ressembler. Et moi, un peu là dedans, un coup je suis l’un, un coup je suis l’autre.

Quand je suis le passé, le présent me guêtte, me torture, joue avec mes émotions. 

Tantôt, ce sont les souvenirs doux qui me remontent à la tête. Tel un shoot d’une drogue bien forte, il me transporte vers un monde à la fois connu de part ses personnages, que méconnu de part le scénario plus parfait que nature. Ceci étant, il est toujours mélangé à un gout amer de retour à la réalité.

Tantôt, c’est la lamantation sur une personne perdue, tel un cauchemard, elle me hante, me poursuit, me torture. Chaque coin et recoin de ma mémoire est telle une porte inconnue. Dés que je cherche à en ouvrir une pour m’y refugier, ce sont mes démons que je trouve dérrière. Alors je cours, ils me poursuivent, j’ouvre une porte, en voilà un de plus sur mes trousses. Je fuis sans savoir de quoi j’ai le plus peur. Je cours sans savoir pourquoi. Je cours sans savoir si j’ai plus peur de mes démons, qu de découvrir que je ne suis finalement qu’un de ces démons.

Je cours et je cours, je fonce tout éssouflé, je cours pour ne pas faire face à la réalité, à ma réalité.

Est elle si moche que ca ? j’en sais rien …

Celui qui court, par définition est celui qui ne prend pas le temps de penser, qui n’en a pas le temps !

Ca me va pour le moment de courrir, mais combien de temps peut on courrir sans s’arrêter ??

En attendant …………. Je coursssssssss         !!!