Sunday, September 23rd, 2007


Pensées23 Sep 2007 07:41 pm

Jsuqu’où irons nous dans nos quêtes respectives ? où sont les limites de tout et cahcun ? où sont les limites dans ce qu’on appelle communement la morale, la vie, le faisable, et l’infaisable ?
A quel moment peut on un jour dire que notre quête a aboutit, qu’elle est bel et bien terminée, qu’elle ne pourra plus jamais être plus poussée ? Et que nous somme plus ce qu’on fût un jour avant de l’atteindre ?
Un jour on part, on part si loin de nos positions, de nos terres, on se découvre, on erre, on doute, on croit, on se déçoit, on prend des risques, on en assume certains, on en rejette d’autres.
Par moment on est obsèdé, on perd la raison, on la retrouve, on la reperd, on a peur, on fonce tête baissée, on se heurte à des murs, des murs de béton, on se fait mal, on y reste, on se soigne, on oublie, on se rappelle, on en rit, on en pleure, on partage, on garde pour nous, on croit savoir, on cherche à ne plus savoir, on attend, la vie, la mort, l’indifférence, le destin, la foi, le malheur, le bonheur, l’angoisse, la reflexion, la repture, les retrouvailles, le temps qui nous balance, le temps dont on s’en balance, les photos, les souvenirs, la sélection, le tout, l’amour, la haine.
L’infini, le fini, notre perte, nos chagrins.

Mais, à quel moment peut on pretendre qu’on a fait, qu’on doutait et qu’on a su !

A quel moment peut on atteindre une limite ??

Pensées23 Sep 2007 05:41 pm

Partir loin, trés loin, sans se retourner, sans regret, sans amertume. Tout laisser et délaisser, un passé mitigé, entre souvenirs doux et tendres d’une enfance elle même bizaroide, aux souvenirs plus récents et enfouis d’une vie adolescente aus limites non bien définies.

Partir loin sans se déplacer, sans bouger physiquement. J’ai bien essayé de m’échapper à bord du navire de la fuite, une fuite bien physique, et seulement physique. Embarqué au bord de ce navire rempli à raz bord de cadvres, de morts vivants, s’entassant les uns sur les autres, tel un cargo rempli de marchandise, une marchandise ?
non, je dirais plus un cargo rempli de viande, une chaire empilée, entassée . des têtes de détérés, des têtes bizarement constituées, bizarement reconstituées. Des yeux vide, sans regard, vous donnant une nausée indeterminée, insupportable. Ils vous regardent sas vous regarder, ils sont là, sans exister, ils sont pointés sur vous, sans vous juger, sans vous dévisager.
Comme si ils vous souhaitent la bienvenue, la bienvenue dans le monde des phantomes.
“Toi aussi tu en fais partie de ce voyage? Malheur à toi, toi qui nous rejoint. Un malheur partagé, un malheur éternellement insupportable.”

Alors, machinalement, j’ai pris une place à bord, une non désignée, mais tout de même non disputée. Une paisibilité apparente se dégager de cet atmosphère. Sauf que, elle n’est qu’apparente. Un silence qui dure. Un silence orchestré par des soupirs venant du fond de tout et chacun.

On a pris place au bord d’un navire de l’oubli, un navire vous conduisant dans les replis de la vie, dans ses routes cachées.

Le vent de l’indifférence se leva, poussant notre navire vers une route inachevée, un voie maritime qui s’éloigne pour rejoindre au bout l’horison.

J’ai jeté un coup d’oeil distré vers notre destination, avant de rapidement me replonger dans ma fuite intieure, ma fuite de mes réalités.

Me voilà un phontome parmis tant d’autres. Le comble de la satire de la vie, de se trouver emprisinné là, pour une fois en groupe. Vous me diriez, en voilà une façon d’échapper à la solitude, être en groupe.

Foutaise, me revoilà replongé dans un modèle social auquel je voulais échaper.

Mon navire s’élogina, sans que pour autant mes craintes j’ai pu confronter.

Mon navire s’éloigna, jusqu’à ne plus voir les côtes …

Peu à peu il se dérigea, vers un but mystérieux, érrant dans les océans de la vie, noyé dans l’obscurité.

Pensées23 Sep 2007 01:02 am

Je suis le roi d’un empire sans terres, la bataille d’un soldat sans ennemi
Je suis le compagnon de la solitude, l’histoire d’un livre vierge de toute écriture
Je suis l’innocense violée d’un être né pour un jour mourrir
Je suis le soleil d’une terre d’aveugles, le cri d’une vie d’un sourd
Je suis l’eau d’une rivière sans rives, le voilier d’un navire sans vent
Je suis le mot prenoncé si souvent mais si rarement dit du coeur
Je suis la rage d’un inherte, la lassitude d’un brave

Je suis celui qui parle sans jamais s’écouter
Je suis la voix d’une pensée, une pensée mal pensée
Je suis celui qui parle, sans jamais s’exprimer
Je suis le sourrire qui se dessine, jamais celui qui rit
Je suis un masque fabriqué, une visage jamais dévoilé

Je suis celui qui sait voir mais ne sait jamais regarder,
celui qui dit je suis, sans jamais se poser “qui suis je … ?”

Je suis ….