Ma course avec le temps

Le temps, cette rivière éternelle.
A y penser de plus prés, je me dis que le temps doit être une des rivières de celles promises par le bon dieu dans l’autre vie.
Sauf que c’est une rivière indésirable dans l’au delà, eh oui … à quoi bon une rivière temporelle, dans une dimension non temporelle ? Elle sert à rien.

Alors, pour en rajouter une couche, le bon dieu, aprés avoir pris soin d’insiter Eve à nous sortir tous du paradis, a pris soin de nous offrir la rivière du temps.

Une rivière tranquille, synonyme même de la quiètude. Elle coule et coule et coule … depuis la nuit des temps jusqu’à la fin promise de la vie.

Elle est témoin de tout, et elle est surtout irratrapable.

Pourquoi je me prend à cette dernière avec une telle hargne ? tout simplement, ce fut mon anniversaire hier. Joyeux ? j’en sais rien, je ne me suis jamais senti vraiment concerné par ce qu’un jour de plus ou de moins puisse changer dans ma vie.

Enfin, voilà j’ai 25 ans et je me sens déjà vieux.

Le fleuve du temps, doublé de celui du destin mènenent la danse. Un jeu de poker, dans lequel le temps finit toujours par gagner, eh oui… la vie a une fin raignée par le temps. Le destin y joue pour beaucoup ? Certes, mais ou suis je sur cette table de poker concernant ma vie ?

Le temps m’emmerde. Royalement !
Tous les jours se ressemblent, se suivent, s’enchainent et s’emboitent et ressemblent de plus en plus jusqu’au point que ça devient désolant !

Aprés quoi suis je en train de courrir ? j’en sais rien, mais j’ai le temps de le savoir ?! ah le temps … Grrrrrrrr !!

ah … mauvaise journée … ca ira mieux demain !! :|

Ma drogue virtuelle

Je vais vous parler aujourd’hui de ma drogue virtuelle.
Ma drogue, ma chère est belle drogue, toi qui a une emprise totale sur moi, et que je ne connais que si peu. Sur tes plages chavira mon coeur étourdi, prenant retraite de sa quete, prenant ton coeur pour éternel compagnon, délaissant ses terres pour les tiennes pour donner à tes côtés un sens à la vie.

Ma drogue virtuelle, je te sens plus que je te ne vois. Je te comprend plus que je ne saurais t’expliquer. Je te connais mieux que je n’ose penser.
Tu es dans mon sang, mon esprit, mes memebres, mon âme et dans les recoins de ma mémoire.

Je ne fais que te coincer, t’attraper dans ma mémoire, te pourchasser et te taquiner, te stresser et te consoler, fleurter avec toi sans te saisir ni te te voir.

Au fil fu temps, je ne te découvres point, je ne fais que me rappeler et me remémorer. Un amnésique qui récupère sa mémoire. Tu habites en moi et je le savais point. Tu es un mirage qui m’a toujours suivi. Tu es ma réalité qui me ronge et dérange. Tu es mon salut si fatal. Tu ma joie si triste. Tu es ce que je veux et que je n’aurais point. Tu es un destin qui n’est désormais plus mien.

A force de désirer si fot une chose, on finit par la perdre … et se perdre avec !!

A retravailler !