Cette belle fée, aux couleurs si différentes et aux racines encore plus diversifiées. Elle est le fruit d’un pincement, d’un frottement, de caresses un peu dures du bout des doigts ou de la paume de la main ou de click sur un ordinateur. Et voilà qu’elle se transforme d’une chenille sans vie À un papillon majestueux et splendide. Ce papillon, ce n’est point avec les yeux qu’on le perçoit, mais avec les oreilles. Et ce sont nos corps qui ont sont ravis, nos Âmes qui chavirent et tremblotent, nos neurones qui en sont emplies, nos Émotions qui sont prises en otages et nos corps qui expriment une satisfaction. Une satisfaction qui ressemble À celle d’un félin qui ronronne une fois caressé. Nos corps eux ronronnent en réponse aux caresses de cette fée. Pour ma part, j’adore cette fée, je m’adonne À ses caresses, telle une vierge qui s’offre À un dieu en offrande. Je laisse mon corps ronronner tout le plaisir qu’il Éprouve, et je me transporte petit À petit À un autre monde plein de rythme et de couleurs.
Ouais, en somme, j’adore danser, j’adore la musique !!
Un autre jour passe, avec tout ce qu’il peut contenir comme émotions et événements. Des gens sont nés, d’autres sont morts. Des vies données d’autres sont prises. Des sourires furent dessinés d’autres furent effacés.  Ainsi va la vie, une valse interminable rythmée par la musique du temps. Â
Le temps, la vie, que connaissons nous de ces deux mondes ? Dire que par moments on a la prétention de croire que nous les connaissons, que nous les maîtrisons, que nous sommes maîtres de nos destins à cent pour cent et que tout ce qui est arrivé aux autres ne pourra nous arriver à nous, évidemment, comment pourrait on tomber dans ces pièges, nous doués comme nous le sommes !Â
Ah, l’homme et ses prétentions, l’homme et son éternelle recherche de tout maîtriser ! On passe plus de temps à analyser que nous en passions à vivre et faire les bons choix.Â
A force de ne pas faire de choix, en essayant de prévoir ce qui peut arriver, on finit par se laisser vivre, se laisser dépasser par la vie, par le temps.Â
Ces deux monstres de l’existence, on une sagesse sans limites, la sagesse de ceux qui connaissent tout à force d’avoir tout vu et ce depuis le début.Â
Il m’arrive de contempler leur silence, le silence du temps et d’essayer d’en tirer la sagesse … mais au bout d’un certain moment, je laisse ma nature humaine reprendre le dessus, de m’impatienter, de ne plus vouloir y penser, et finalement de reprendre une vie toute normale en me disant peut être que moi je serais le petit malin qui aura tout compris, et qui saura s’en sortir mieux que les autres !!Â
Non, c’est pas vrai… je n’ai pas cette prétention, mais je fais sûrement comme la plupart d’entre vous, j’évite de trop me poser la/les question(s), je fais comme si tout aller bien … et j’attends cependant avec patience que la vie et le temps me font part d’un peu de leur sagesse …Â
Seul l’espoir fait vivre …Â