May 2007


Unidentified30 May 2007 06:11 pm

Cette belle fée, aux couleurs si différentes et aux racines encore plus diversifiées. Elle est le fruit d’un pincement, d’un frottement, de caresses un peu dures du bout des doigts ou de la paume de la main ou de click sur un ordinateur. Et voilà  qu’elle se transforme d’une chenille sans vie À  un papillon majestueux et splendide. Ce papillon, ce n’est point avec les yeux qu’on le perçoit, mais avec les oreilles. Et ce sont nos corps qui ont sont ravis, nos Âmes qui chavirent et tremblotent, nos neurones qui en sont emplies, nos Émotions qui sont prises en otages et nos corps qui expriment une satisfaction. Une satisfaction qui ressemble À  celle d’un félin qui ronronne une fois caressé. Nos corps eux ronronnent en réponse aux caresses de cette fée.   Pour ma part, j’adore cette fée, je m’adonne À  ses caresses, telle une vierge qui s’offre À  un dieu en offrande. Je laisse mon corps ronronner tout le plaisir qu’il Éprouve, et je me transporte petit À  petit À  un autre monde plein de rythme et de couleurs. 

Ouais, en somme, j’adore danser, j’adore la musique !! 

Unidentified30 May 2007 05:38 pm

Un autre jour passe, avec tout ce qu’il peut contenir comme émotions et événements. Des gens sont nés, d’autres sont morts. Des vies données d’autres sont prises. Des sourires furent dessinés d’autres furent effacés.   Ainsi va la vie, une valse interminable rythmée par la musique du temps.  

Le temps, la vie, que connaissons nous de ces deux mondes ? Dire que par moments on a la prétention de croire que nous les connaissons, que nous les maîtrisons, que nous sommes maîtres de nos destins à cent pour cent et que tout ce qui est arrivé aux autres ne pourra nous arriver à nous, évidemment, comment pourrait on tomber dans ces pièges, nous doués comme nous le sommes ! 

Ah, l’homme et ses prétentions, l’homme et son éternelle recherche de tout maîtriser ! On passe plus de temps à analyser que nous en passions à vivre et faire les bons choix. 

A force de ne pas faire de choix, en essayant de prévoir ce qui peut arriver, on finit par se laisser vivre, se laisser dépasser par la vie, par le temps. 

Ces deux monstres de l’existence, on une sagesse sans limites, la sagesse de ceux qui connaissent tout à force d’avoir tout vu et ce depuis le début. 

Il m’arrive de contempler leur silence, le silence du temps et d’essayer d’en tirer la sagesse … mais au bout d’un certain moment, je laisse ma nature humaine reprendre le dessus, de m’impatienter, de ne plus vouloir y penser, et finalement de reprendre une vie toute normale en me disant peut être que moi je serais le petit malin qui aura tout compris, et qui saura s’en sortir mieux que les autres !! 

Non, c’est pas vrai… je n’ai pas cette prétention, mais je fais sûrement comme la plupart d’entre vous, j’évite de trop me poser la/les question(s), je fais comme si tout aller bien … et j’attends cependant avec patience que la vie et le temps me font part d’un peu de leur sagesse … 

Seul l’espoir fait vivre … 

Pensées28 May 2007 09:31 am

 Un Archet de violon se frottant avec délicatesse contre des cordes tendues et hostiles. Telle une mère berçant ses enfants, ses petits bébés qui ont trop peur des tourments de la vie, des tourments de l’âge adulte, de la vie et tout ce qu’elle peut leur donner, d’un monde extérieur qu’ils jugent trop hostile à  leur égard !

Et comme toute mère, l’archet commence à  chantonner une mélodie trop pure, qui ne parle non seulement aux oreilles, mais qui s’adresse d’autant plus aux cœurs de ses bébés.

Et comme dans ce monde on ne peut tout expliquer, ce mystérieux lien qui lie mère et enfants en fait partie. Et cette musique berceuse nul ne sait mieux l’Écouter que celui envers qui elle est destinée.

Et me voilà  assistant à  la scène, et comme par magie, ces douces notes me transportent ailleurs, me transportent loin de ce monde et de ses maux, loin de la vie et ses extravagances. L’espace d’une musique, d’une berceuse, me revoilà  connecté directement avec mon enfance. Comme si tout autour de moi de refermait, et soudain je ressens le doux parfum si familier de mon enfance, de ma mère.

Oui, cette musique m’a directement renvoyé vers mon enfance, mon doux et merveilleux monde restreint. Aux moments de la simplicité, de l’insouciance, de la peur, de la douceur, du rêve, des câlins et des bisous.

Ma maman tu me manques, et j’envie ces cordes bercées par cet archet, toi qui est si loin de moi et qui me manque tant. Ô maman si tu savais ce que la vie peut être cruelle et injuste envers ton petit. Ô maman si tu pouvais être à  mes côtés rien que le temps d’une berceuse, rien que pour me sentir à  nouveau un petit garçon, rien que pour oublier la vie et ses contraintes, rien que pour me sentir à  nouveau protégé et clame.

Maman, je n’ai pas besoin d’une fête pour te dire à  quel point je t’aime, je t’aime et tu me manques !!

Unidentified24 May 2007 06:10 pm

Comme un fleuve doux aux couleurs du ciel, à un moment propice où se rejoignent loin là  bas, à  l’horizon, eau, ciel et soleil .. créant une union sacrée propagée au reflet de l’eau.

Le ciel reflétant les restes orange d’un soleil qui se dissipe, qui s’éparpille, qui s’apprête à  aller vers d’autres aventures, vers d’autres cieux. Le fleuve, toujours aussi clame jouant le rôle d’un miroir de ce spectacle, digne d’un opéra silencieux. Grâce se mêlant à  un mélange de couleurs douces et chaleureuses. Une scène où une princesse quittant un monde pour un autre, sans pleures, mais avec grâce et beaucoup de dignité, comme si elle disait:

 «Ne pleure pas mon amour, cette vie et ses limites, ne sauront donner de limites à  notre amour. Ne pleure pas mon amour, car l’univers, tout entier est témoin de cet amour, et tant que ce denier perdurera, il en sera de même pour notre amour!Et si jamais je te manque, sache que je serais là  dans le ciel, une étoile parmi tant d’autres, une histoire parmi tant d’autres, mais une histoire qui continuera à  briller. Et tant qu’il y’aura des yeux qui la guetteront, notre histoire continuera dans d’autres cœurs, dans d’autres yeux et à  travers tous les temps!Continue de couler mon amour, car tant que tu continueras à  toucher l’horizon, tu m’accompagneras dans mon chemin sur d’autres terres dans d’autres cieux. Mon temps s’est maintenant écoulé, Ah, telle est la vie »

Et puis, petit à  petit, le bleu céda sa place au noir et là, dans le ciel lointain, une étoile s’est mise à  briller de mille feux.

En guettant le fleuve, j’ai alors senti que seule cette lumière se reflétait avec intensité  comme si j’avais tout compris, comme si ce message me fut destiné!!

Je sais que je n’ai pas encore tout compris de l’amour. Mais, j’ai cependant la certitude que tant que les étoiles brilleront, je continuerais à les guettait, à les contempler.

Après tout qui sait ce que je pourrais y voir?? 

je vais dormir ….. je suis fatigué !!PS: Si vous aimez dites-le !! Un ti commentaire !! Allons !

Pensées24 May 2007 02:42 pm

Si les mots devaient la décrire, je ne crois être en mesure de commettre ce crime.

Et comment décrire avec des mots ce que je ne sais imaginer un jour terminer de penser ?

Ne dit on pas que toutes les pensées arrivent à  terme, qu’on doit toujours aller au bout d’une quête ?

 

Comment emprisonner dans des mots de mortels tant de divinité ? Comment rendre compte de ce qui est, sans froisser la réalité, sans la gâcher et en lui donnant toute sa valeur ?

 

Penser à  elle n’est point une activité, que je contrôle et que je peux un jour satisfaire ou arrêtera ! Penser à  elle est aussi vital à  mon respirer. Tandis que la respiration assure de l’oxygène aux poumons, et de là  vers le cœur, ces pensées, quant à  elles, ordonnent mon cerveau à  secréter la substance de l’amour.

 Une personne m’a dit un jour que les sentiments ne sont que des réactions chimiques, des réactions qui permettent de secréter telle ou telle substance. J’ai alors compris, ce jour là, et grâce à  cette personne que l’amour n’est qu’une substance !Une substance ordonnée par le cerveau et qui termine sa course dans le cœur! Car voyez vous, le cœur est le commanditaire final de cette substance. Telle une raffinerie, il travail cette matière première dans ses machines, et la revend au reste du corps humain.Le transport se fait à  travers chaque goûte de sang. Chacune d’entre elles porte ce produit final, cette substance de l’amour raffinée, travaillée. Cette substance secrétée grâce à  elle. Et ce produit final n’est autre que mille milliards de mots qu’on nos cerveaux ne sauraient écrire, nos âmes ne pourraient comprendre mais que nos cœurs comprennent bien !!

 

Donc, si vous voulez que je vous dise l’amour que je porte en moi pour elle, si vous voulez savoir à  quoi elle ressemble, l’effet qu’elle me fait, le rêve qu’elle me fait vivre, je devrais non pas écrire, mais laisser mon sang jaillir, à  fin que chaque goûte vous en révèle un secret, un nom de l’amour, un sentiment que vous devriez un jour ressentir !

 

Voilà  ce qu’est la substance de l’amour !

 Reste à  résoudre le mystère de la fabrication de cette substance ??

 

A voir !! 

Ehhhh, au fait, je ne sais pas si tout cela a vraiment un sens … si ce n’est pas le cas ! Faites le savoir ! :P

Next Page »